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Les Contes de la Princesse Émo

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MessageSujet: Les Contes de la Princesse Émo Dim 10 Juil - 17:59


Texte by Vava & Salomé (alias Isil Dil'Vaa'la), avec l'aide de tout l'arbre généalogique des LOIBEL (y compris May Lenn Hayabusa et Sylmarinn DuNomenàr) et illustrations (non-jointe) by Sylmarinn DuNomenàr



Prologue : Il était une fois ... ou deux

Personnages :
Spoiler:
 

Il était une fois, dans un pays très très fort lointain, une jeune princesse du nom de Ėmo qui vivait dans un château. Elle était … euh … comment dire … assez jolie avec sa robe de princesse rose bonbon avec un gros nœud violet dans le dos. Elle portait des ballerines blanches avec de petits mauves sur le côté. Elle avait de longs cheveux blonds raides comme de la paille, et de beaux yeux bleus qui juraient affreusement avec les couleurs de sa garde-robe.
Bref. A part ça, elle vivait avec son père le Roi Jean-François 2ème (un grand roi !... ou pas !). Elle vivait heureuse jusqu’au jour où, pendant un repas, son PAPA adoré (il s’est un peu beaucoup travesti mais bon …). Celui-ci annonça à sa fille qu’elle allait se marier avec l’horrible et le terrifiant Prince Dyoll (lol).
Toute la nuit jusqu’au petit matin, la princesse pleura, pleura car elle détestait ce mec et en kiffait un autre. C’était un preux chevalier vêtu d’une armure gris foncé (il était tout le temps en cette couleur) et qui se nommait the BA (drôle de nom, je sais, mais faut faire avec). Elle l’aimait tant !
Elle demanda, elle supplia son père de changer de mari mais, malheureusement, il refusa. Pendant que les préparatifs du mariage commençais et que son père invitait les gens du Royaume, Ėmo mit une robe simple et droite en soie écrue et un capuchon marron puis sortit se balader, seule, dans la campagne environnante.
Alors qu’elle marchait doucement un chemin de terre en direction de la baronnie voisine, la Baronnie Vinam', un cavalier et son cheval passèrent en sens inverse. Perdue dans ses pensées, la jeune fille ne les remarqua que lorsqu’elle se retrouva par terre, écrasée par le chevalier.
L’adolescent –car il ne devait pas être beaucoup plus âgé que la princesse– lâcha un impressionnant chapelet de jurons : bon bah au moins il avait du vocabulaire, c'était déjà ça de gagner. Ėmo voulut se relever mais, encore écraser par le corpulent, ou plutôt le très très corpulent jeune homme, elle ne réussit qu’à faire tomber son capuchon, dévoilant son appartenance royale à l’inconnu. L’homme dû la reconnaître car il se mit à bredouiller des excuses et lui tendit la main pour l’aider à se relever. Ėmo ignora son aide et se redressa tant bien que mal. Mais, sans le vouloir vraiment, elle le bouscula et dès son regard azuré croisa le sien, elle tomba sous son charme.
C’était un charmant jeune homme, tout de gris clair vêtu, aux belles boucles blondes tombant presque sur ses épaules et aux yeux marron. Son nom était Didi (bon, là aussi un prénom bizarre mais, encore une fois, faut faire avec). Beau et fort, il était chevalier chez
La princesse rentra au château avec lui, appela the BA et là, dit à son père :

« Père, je veux absolument épouser l’un des deux. Tel est mon bon plaisir. »

Alors le père examina les deux pelos et dit :

« D’accord. On va les faire s’affrontés en duel d’épée (à l’époque, ces genre de duel étaient toujours a l’épée mais bon …) et celui qui gagnera épousera ma fille. »

C'est comme ça que commença le duel entre Didi et the BA.
Didi VS The BA, qui va gagner ?
Pour le savoir, lisez la suite !
______________________________________________________________________________________________________________________


1er Conte : Le Duel

Personnages :
Spoiler:
 


Jean-François 2ème se tenait sur son trône, vêtu d’une armure d’or, ses cheveux châtains ornés de nœuds et de barrettes. A ses côtés, sur son trône, se tenait sa dernière fille, Ėmo. La princesse était pour l’occasion euh … comment dire … un peu plus belle que de coutume (mais des efforts restent à faire) avec sa robe d’apparat violet pastel ornés de motifs tarabiscotés de couleur fuchsia. Les talons aiguilles de ses ballerines rose clair claquaient avec impatience sur le parquet de bois.
Bientôt, deux hommes en armure apparurent avec leur monture de chaque côté de la piste et le héraut claironna :

« Voici le Chevalier Didi de la baronnie Vinam’, alias le chevalier au cerveau lourd, et le Chevalier the BA du Royaume Loibel, alias le chevalier en Arnaud plus grand ! [Eh oui ! Les surnoms sont aussi sophistiqués que les prénoms …] »

Bientôt, les gens s’écartèrent et les destriers s’élancèrent. Le cheval gris clair du chevalier gris clair approcha bientôt du cheval gris foncé du chevalier [attention gros suspens !] gris foncé.
Le choc fut rude pour les pelos mais aucun d’eux ne tomba et bientôt, pour les consoler, deux femmes portant des bikinis à faire rougir des mannequins leurs apportèrent des gâteries [n’ayez pas l’esprit tordu : ce sont juste des bonbons !]. De toutes les friandises multicolores, le rose bonbon dominait. Eh oui ! C’était effectivement la princesse qui les avait choisi.
Avant de regagner sa place, the BA souffla :

« C’est bizarre : j’ai mal au ventre …

- Comme ça on est deux. » répondit simplement Didi.

Les chevaliers se remirent sur la piste et lancèrent leurs montures au grand galop. Mais avant qu’ils n’aient pu se toucher, ils glissèrent de leur selle sans raison apparente et allèrent s’écraser lamentablement sur le sol.
Là, ce fut le désastre total. Les brancardiers accouraient. Les hommes hurlaient. Les femmes courraient. Les gardes s’évertuaient à protéger le roi et les deux combattants du public en folie.
Après deux minutes de chaos, le souverain réussit à obtenir le calme de ses sujets. Alors, il annonça :

« Sieurs, Dames, Damoiselles, Damoiseaux. Rentrez chez vous. Nous vous informerons du début de la suite de la fin de ce tournoi, lorsque nous en aurons décider, moi et ma … »

Jean-François 2ème s’arrêta dans sa tirade, le doigt pointer vers le siège de sa fille. Incontestablement, le trône de la princesse était vide. Le roi devint tout rouge et se mit à brailler en faisait de grands signes avec les bras :

« Sa suffit ! Rendez-moi ma fille ! On m’en a déjà pris une ! J’en ai besoin d’une pour assurer ma succession ! Je compte jusqu’à 3 ! Si a 3 on ne me l’a pas rendu ça va barder ! 1, 2, 3 ! »

Gros blanc.
Un silence inquiétant suivitsa déclaration. Le souverain du Royaume Loibel prit un belle couleur cramoisi et ouvrit la bouche pour hurler de plus belle mais une petite voix s’éleva, et deux silhouettes fendirent la foule le coupa dans son élan :

« Qu’est-ce qui ce passe ici ?

- Eiram ! Ma petite Eiram ! Tu es revenue ! –se réjouit le roi–

- Ben oui et alors ? –rétorqua la jeune femme, sèche.

- Et d’abord c’est qui lui ?

- C’est Dakine, mon futur époux, ramoneur de son métier.» le présenta la princesse, avec fierté.

Jean-François 2ème passa soudain de « tout rouge » à un « tout blanc » assez inquiétant. Puis il se reprit :

« Ramoneur ? Eh bien très cher, les cheminées du château n’attendent plus que vous.
Bref, bref, passons aux choses sérieuses. Eiram, j’ai le malheureux (ou l’heureux) honneur de t‘annoncer que ta sœur vient de … disparaître.

- Elle ne s’est pas envolée, tu sais ? »

Le roi mit une main en visière et scruta le ciel bleu avant de reconnaître :

« Oui, tu as raison : je ne la vois pas. »

Excédée, la jeune femme secoua la tête. Son père en profita pur la regarder. Grande et fille, la jeune fille avait une belle silhouette élancée qu’elle mouvait avec moins de prestance que sa jeune sœur, au grand dépit du roi. Ses grands yeux bleus ressemblaient à des éclipses et sa peau était blanche comme un c… était très blanche. Ses cheveux roux encadraient son visage avant de retomber en quelques larges boucles sur sa taille. Bien. Au moins un trait qu'elle partageait avec son a-do-ra-ble soeur : les cheveux jusqu'à la taille. Dakine était lui aussi très grand et très fin. Brun aux yeux marrons, soit tout à fait normal en apparence, il semblait être un solide gaillard … si on mettait à part son regard perdu et le fait qu’il s’accrochait au bras d’Eiram comme un enfant apeuré.
La princesse rousse le repoussa assez violemment puis marcha jusqu’à l’estrade et s’y percha pour déclarer de sa voix forte et claire, qui n’avait pas changé malgré son départ :

« Peuple du Royaume ! Je suis Eiram Loibel, fille aînée de la Reine N’ana et du Roi Jean-François 2ème. Je prendrais donc la place de ma sœur en son absence. »

Ses yeux bleus scrutèrent la foule qui baissa les yeux avec crainte et respect puis elle reprit, royale :

« Peuple du Royaume, salue ton Héritière ! »
______________________________________________________________________________________________________________________


2eme Conte : Ou comme quoi, lorsqu'on veut demander quelqu'un en mariage,
il vaut mieux éviter de la kidnapper avant.


Personnages :
Spoiler:
 


Dyoll monta les escaliers qui menaient au sommet de la tour, abandonnée et à moitiée démolie depuis bien longtemps déja. Il comptait bien y retrouver sa bien-aimée mais ce qu'il ne savait pas c'est qu'il n'était pas l'élu du coeur de l'élue de son coeur.
Une fois en haut, le prince se dirigea vers une chambre d'où provenaient des hurlements aigus et furieux. Un sourire satisfait s'étira sur les lèvres fines du jeune homme. Il ouvrit la porte de la cellule et tira son épée. La princesse Emo faillit s'embrocher sur la lame lorsqu'elle voulut se jeter sur Dyoll. Ce dernier partit d'un rire sadique :

" Oh ! Belle princesse Emo ! En voilà des manières d'accueillir son sauveur ! (ou pas...) "

La jeune fille cracha sur le prince avec fureur et celui-ci s'apprêtait à rétorquer lorsque la porte donnant sur les escaliers grinça de façon inquiétante.
Une jeune femme fit alors son apparition. Elle était euh... comment dire ... plutôt carrément belle avec ses petites boucles blondes, ses yeux bleus et sa robe de courtisane rouge à dentelles blanches. De grosses pustules ornaient son visage délicat. Le prince Dyoll se retourna et se rua à sa rencontre :

" Très chère Caro ! Que me vaut l'honneur de votre présence ?

- J'ai accompli ma mission, mon maître.

- Très bien, très bien."

La voix de la dénommée Caro était douce et la nouvelle qu'elle apportait visiblement imortante pour l'horrible bonhomme car il en ronronnait presque.
D'ailleurs, le petit prince reprit :

" J'ai une nouvelle mission pour toi : maintenant que tu as empoisonné les deux chevaliers, tu vas faire une demande de rançon en échange de la princesse.

- Une rançon de combien ?

- Hummm ... Disons 148 pièces d'or, 99 pièces d'argent et 1 pièce de cuivre.

- Combien gagnerais-je ?"

Sa voix se fit méprisante et Dyoll sembla réfléchir (quoi que vu qu'il faut un cerveau pour pouvoir réfléchir, c'est techniquement impossible pour lui) avant de souffler :

"Tu gagneras 4 pièces d'or et 3 pièces d'argent, soit 3% du total de l'expédition."

La jeune femme sursauta puis passa sa langue sur ses dents blanches en un geste provocateur. L'homme aux cheveux noirs comme la nuit et aux yeux azurés cilla avant de négocier :

" Alors disons 24 pièces d'or et 16 pièces d'argent ou 16% des bénéfices."

Caro s'approcha de lui et le fit reculer jusqu'au mur de pierre grise, le menaçant de son ongle verni du drapeau de la Baronnie Vinam' : un homard blanc et noir sur un fond rouge sang avec des cercles jaunes. Le prince noir déglutit puis murmurra :

" Sa va ... Sa va ... 55 pièces d'or et 37 pièces d'argent ? C'est 37% du tout."

La fille aux souples boucles blondes approcha dangereusement ses lèvres de celle de Dyoll, qui rougit violemment avant de bégayer :

" Ok. Tu es d'accord pour faire 50-50 ? Sa te fais 74 pièces d'or et 50 pièces d'argent."

Caro l'embrassa avec fougue et le jeune homme n'eut d'autres choix que se rendre pour ne pas céder à la passion qui envahissait son coeur avec trop de violence :

" 146 pièces d'or, 98 pièces d'argent et 1 pièces de cuivre, ce qui fais 99% de ce que tu me ramènera. C'est mon dernier mot !"

La nouvelle arrivante médita quelques instants la proposition avant de lâcher, visiblement à contre-coeur :

" Bah ! Puisque c'est ton dernier mot, je n'ai plus trop le choix ... Alors j'accepte ta proposition."

Content de son affaire, le geôlier d'Emo se tourna vers sa prisonnière et la transperça de ses magnifiques yeux bleus.
C'est par ce mouvement que la femme blonde remarqua la présence de la princesse. Elle la fixa avec mépris et la fille du Roi Jean-François 2ème songea que que si ses yeux avaient été des mitraillettes, elle ressemblerait étrangement à ... de la pâté pour chien ou quelques chose d'étrangement de semblable. C'était sûrement dû à sa beauté innimitable.

" Je suis damoiselle Caro de la baronnerie Vinam', fille du baron S'ir'é et de la baronne Eivlys et soeur du Chevalier Didi."

Avant de partir, Caro roula une grosse grosse pelle à Dyoll ... qui sembla plutôt apprécier puisqu'il alla en chercher une autre. Mais il ne réussit qu'à récolter une gifle. C'était déjà mieux que rien mais bon ...
La meuf eut alors un rire grave méchant et ses mots résonnèrent comme une fatalité. Puis, la dame vêtue de rouge sortit en chantonnant une marche nupiale qui sonnait plutôt comme une marche funèbre.
Emo eut un mouvement de recul : la méchante belle-soeur avait carrément des allures de sorcière !
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Conte 3 : Tout pour le Fric

Personnages :[justify]
Spoiler:
 

Didi et the BA reposaient à l’infirmerie. Le premier se leva et passa une main dans ses cheveux. Ses boucles blondes tombèrent sur ses épaules … puis dans son dos … puis par tetrre … une perruque !
The BA se réveilla à ce moment-là, émergeant lentement des brumes du sommeil en battant des paupières. C’est alors qu’il découvrit à ses côtés un homme, petit mais fort, qu’il identifia comme étant Didi. Son regard marron remonta vers son visage. Mais là, au-dessus de ce corps de Didi, se trouvait une tête (normal jusque là).
Ses cheveux bruns, un peu trop longs, formaient une mèche vers la droite que l’homme-qui-a-le-corps-de-Didi passait son temps à toucher. Il avait les yeux marrons, les mêmes grands yeux que Didi, et était continuellement en train de secouer sa tête –comme un petit chien qui s’ébroue en sortant de l’eau– pour remettre en place ses cheveux désordonnés. Ce qui, au passage, ne marchait pas du tout.
Terrifié, the BA recula, recula, recula et … s’écrasa lamentablement sur le sol. Tout tremblant, le courageux Chevalier leva les yeux vers la Mutation.
Deux infirmières entrèrent et tinrent le battant de la tente levé pour laisser entrer deux personnes : le Roi Jean-François 2ème et une femme, morte de rire mais on ne sais pas trop pourquoi.
Désirant la faire taire, le travesti se racla la gorge. L’inconnue se tu un instant, puis sa bouche se tordit en une moue étrange et la femme repartit d’un rire tonitruant.
Levant les yeux au ciel, le souverain reporta son attention sur les deux Chevaliers avant d’écarquiller les yeux en découvrant the BA, assit par terre, et Didi avec des cheveux bruns.
Dépassé, Jean-François 2ème s’assit lui aussi par terre, pris sa tête entre ses mains et se mit à marmonner des paroles incompréhensibles.
Alors que le digne Roi du pays continuait, assis à même le sol, à répéter sa litanie en se balançant d’avant en arrière, Miss Joulay s’avança et commença :

« Alors les p’tits gens ! J’vous explique le truc : moi je pose les questions et vous vous répondez, ok ?

–T’es qui toi d’abord ? –demanda Didi en la fixant avec un air de défi.

–JE pose les questions et TU réponds ! –bougonna la jeune femme avant de reprendre, joyeuse– Je suis Miss Joulay, Détective Privée au service de notre … grand Roi »

Ses derniers mots étaient étouffés, comme si la brunette avait eut du mal à les formuler, ou même à les penser.

« Bien, commençons. Je vais vous énoncer des faits et vous me direz s’ils sont vrais ou faux, compris ?
Vous vous battiez et Notre Princesse Héritière s’est mystérieusement volatilisée lorsque vous êtes tombés dans les pommes, même si personne ne sait pourquoi … »

Le silence qui suivit sa déclaration fut assez inquiétant. Sans se démonter, Miss Joulay enleva sa veste rouge vif pour révéler un tee-shirt représentant une trousse de crayons avec inscrit en-dessous : « J’aime les trucs longs et durs. »
Soudain interressé, Didi répondit de bonne grâce :

« Vrai.

– Bien. Notre Princesse Héritière était-elle habillée ?

– Oui. –assura the BA depuis son poste d’observation.

– Dommage … –ajouta Didi.

– Bien. De quelle couleur était la robe de Notre Princesse Héritière ?

– Euh … Jaune peut-être –répondit le Chevalier avec son sens de l’observation habituel.

– Mais non ! Elle était bleue ! –rétorqua the BA, toujours vautré par terre.

– Elle était violette pastel et rose fushia –resctifia le Roi, qui avait levé la tête.

– Bien. Notre Princesse Héritière était-elle coiffée ?

– Euh … –firent les trois hommes dans un bel ensemble.

– Bien. Notre Princesse Héritière était-elle maquillée ?

– Euh …

– Bien. Qu’aviez-vous mangé de suspect avant de sombrer ?

– Des bonbons ! –s’exclama Didi.

– Rose … bonbon et en forme de nounours. –lui apprit l’autre, prévenant.

– Bien. Qui suspectez-vous ? A condition bien sûr de considérez que votre cerveau primitif est capable de suspecter.

– Noiram la Voyeuse. Hum Hum. Pardon. Noiram la Voyante –l’informa le Roi– Ma fille n’a pas beaucoup d’ennemis ! C’est une jeune fille tout à fait charmante qui … Bref, bref. A part … »

La tante s’ouvrit à nouveau, mais cette fois sur le visage d’une belle jeune fille, blonde.

« Ouaich Caro ! –lança Didi, tout content, en s’approchant d’elle.

–Bonjour Didi. » –répondit simplement la dénommée Caro, douchant ainsi l’enthousiasme débordant ... non encombrant de son jeune frère.

The BA se releva précipitamment (et manqua de finir de nouveau face contre terre) et se mit à enlever la poussière de … son unique vêtement puisqu’il était en caleçon. Un joli caleçon d’ailleurs, de toutes les couleurs … avec une grosse grosse dominante de rose bonbon.
Lorsque Didi écarquilla les yeux en le voyant, the BA bégaya :

« Ce … C’était … Enfin ... C’était pour la … euh … la Princesse … »

Septique, le Chevaliers gris clair (soit Didi pour ceux qui ne suivent pas) hocha doucement la t^te en songeant qu’il devait être fou lorsque sa bien-aimée sœur demanda aux Roi et à sa compagne hilare :

« Si vous voulez bien nous excuser, je vous prierais de … dégager. »

JF 2 écarquilla ses yeux marrons et maquillés devant la demande puis prit la main de Miss Joulay –qui, comme vous pouvez l’imaginer, était morte de rire mais on ne sais toujours pas pourquoi– et la traîna au-dehors.
Une fois qu’ils furent sortis, Caro chantonna :

« Alors les garçons ? Ça bzzzzzzzzzz ? Non je déconne sa c’est la pub pour les Miel-Croks. Bref. Vous ne devinerez jamais quoi !

– Non mais je sens qu’on va bientôt le savoir. »

La blonde foudroya son frère du regard, qui ne le remarqua même pas tant il était occupé à savourer sa vengeance, puis reprit, joyeuse :

« Pour vous, j’ai une mission et de l’argent ! »

Impatiente, elle étala sur les brancards une feuille et une bourse puis exposa son plan.

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Dernière édition par Isil Dil'Vaa'la le Mar 30 Oct - 12:44, édité 5 fois
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MessageSujet: Re: Les Contes de la Princesse Émo Lun 11 Juil - 18:33

En gros, voilà la constitution actuelle des livres :
Donnez votre avis !

Livre 1

Prologue– Rencontre
1 – Duel
2 – Dyoll
3 – Infirmerie
4 – Enquête
5 – Retour au chateau
6 – Sauvetage 1
7 – Dîner aux chandelles
8 – Sauvetage 2
9 – Emo rencontre seule et rencontre des loups elle se fait sauvée par ... H' ?
10 – Retour d'Emo au château
11 - Les Couturières : elles se font engueulées par Émo parce qu'elles n'aimaient pas la couleur de sa chambre et elles se vengent sur Dakine qui avait eut le malheur de passer par ici.
12 – Rançon
13 – Ellybis et ses bijoux
14 – Dispute Eiram/Emo, Eiram garde la chambre d'Emo qui est la chambre de l'Héritière.
15 – Didi et the BA voit Emo revenir et sont pas contents par ce qu'ils ont raté leur mission.
16 – Le Duel 2, le retour
17 – Fête pour la victoire de Didi
18 – Tamitarion
19 – Fiançailles

Livre 2

Prologue – Lorah'noiramuchiva, retour au chateau de Joulay, interrogatoire de Lorah
1 – Dotes, homard, coups de peinture et tout le tralala
2 – Mariages
3 – Danseuses : les Maris sont prêts à tromper leur nouvelle femme pour des danseuses exotiques et ils s'en prennent une.
4– Pendentif d'Emo, Joulay jalouse
5 – Nuit de Noce Eiram et Dakine
6 – Nuit de Noce Didi et Emo (pour les deux je me suis éclatée en écrivant, surtout pour E&D euh Eiram&Dakine)
7 – Tromperies, Emo avec the BA[/font][/color][/font][/color][/font][/color][/font]
8 – Smack H'&Emo (on voit ici sa fidélité)
9 – Tromperies, Eiram&Emo avec Baptiste (faut lui trouver un nom) (apparemment la tromperie est une coutume de famille. Sans commentaires ...)
10 – Joulay et tous ses amours
11 – Pendentif "Saussices" de Joulay, offert par Emo
12 – Mariage Dyoll&Noiram (on fait leur nuit de noce ?)
13 – Naissance d'Eni
14 – Menace de Guerre avec la Baronnie Vinam'
15 – (je vais me faire tuer) Eiram se travesti en "Max" pour espionner la Baronnie
16 – Combat de Magiciennes, Moon'a & Noiram & éventuellement H' (ce qui donne en gros "jte transforme en mouton tu me transforme en poulet" "Ah ! Tu m'as cramé le c** alors je vais faire pareil ! Oups ! Je t'ai fait devenir toute rose ! Bon bah c'est pas grave tu es très jolie comme sa !" "C'est vrai ?", etc, etc, etc ...)
17 – Guerre contre la Baronnie Vinam

Alors ?
Bon, les extraits maintenant :

Livre 1, Conte 10

JF 2ème contempla un instant sa fille, vêtue de lambeaux tachés de boue, les cheveux hirsutes et le front dégoulinant de sueur, avant de s'exclamer :

" Ah ! Mais tu es là, toi ! Mais qu'est-ce que tu fais là, toi ?

- Mais !... Mon père ! Tu ne me reconnais donc pas ?

- Ah mais si, ma petite Émo, je te reconnais. Mais je n'ai plus besoin de toi depuis que ta soeur est revenue !

- Ma quoi ?

- Ta soeur bien sûr !"

La princesse blonde le fixa avec un air ahuri, se demandant intérieurement si elle devait dire "Super !" ou "Zut ...", aussi elle choisit de s'exclamer très élégamment :

" Hein ?

- Mais oui ! Tu ne le savait pas ?

- Comment aurais-je pu le savoir puisse que j'ai été kidnappé ?

- Ah ?

- B."

Jean-François regarda sa cadette sans comprendre. Cette dernière poussa un soupir exaspéré avant de constater :

" Et d'ailleurs ce n'est pas a toi que je doit d'être sorti.

- Et à qui le dois tu ? Il faut que je le récompense fortement pour son geste.

- A Noiram.

- Noiram ?

- Oui.

- Bon bah je retire ce que j'ai dis alors."

Et sans plus de façon, le roi tourna les talons et sortit de la salle ... Enfin voulut sortir de la salle puisqu'il dérapa et alla s'écraser pitoyablement sur le sol quelques mètres plus loin. Il se releva et, pour se redonner contenance, annonça à sa fille :

" Au fait Émo, ta chambre est maintenant celle de ta soeur puisqu'elle est la chambre d'Héritière. Tu n'as qu'à aller voir les couturières et leur demander une nouvelle chambre."

Émo poussa un cri de rage, vite replacer par un souvenir. Le souvenir de ce que disaient les couturières en peignant sa chambre, choses qu'elle n'avait pas compris alors qu'elle n'était qu'une petite princesse de 2ans : "Quelle idée ! Du rose !" disait l'une, "Du rose bonbon !" renchérissait une autre. Aussi, la cadette royale sortit de la pièce d'un pas rageur et tourna à gauche en direction des escaliers menant aux quartiers des merveilleuses couturières du château.

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Dernière édition par Isil Dil'Vaa'la le Mar 30 Oct - 12:46, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Les Contes de la Princesse Émo Mer 31 Aoû - 14:53

Livre 3

Magnifique : Un paladin.
Il a des cheveux noirs et des yeux bleu foncé. Il est ... bah ... magnifique, prétentieux et aurait bien besoin de chercher le mot "modeste" dans le dictionnaire.

Le Barde : Bah... Un Barde.
Il joue du violon et tire ses chansons des secrets qu'il surprend. Ce qui peut être assez embêtant parfois...

Résumé
Emo rencontre le Barde lors d'une balade et ensuite ils rencontrent Magnifique qui déclame un poème à Emo. Emo et le Barde reviennent au palais en premiers et le Barde se met à chanter sur Magnifique et l'amour possible entre Emo et Magnifique :

Elle a rencontré
Allant se promener,
Un beau chevalier
Dont la passion du cœur s'était emparéeeeee !
Il lui a déclamé,
Le cœur enflammé,
Un genou en terre,
Des compliments en veeeeers !

La Princesse éblouie,
Au cœur assailli,
Pensait à son mari
L'attendant au payyyyyys !
Mais le Chevalier lui sourit
La Princesse défaillit
Et cette pensée s'envola
Sous la voûte d'arbres baaaaas...

Ce fier Chevalier,
Disait se prénommer,
En hommage à sa beauté,
Presque sans vanité,
Magnifique !

Didi croit au début que c'est lui, jusqu'à ce qu'il comprenne. Il n'apprécie pas, mais alors pas du tout...
Didi et the BA complotent contre Magnifique.
Le Barde les entend, il en fait une chanson et se fait assommer à coups de violon pendant le spectacle. Le présentateur annonce ensuite : Et maintenant, une dernière chanson : la surprise du Barde ! Didi et the BA doivent donc chanter, et... "Pomme de reinette et pomme d'api, tapis tapis rouge, pomme de reinette et pomme d'api, tapis tapis gris !" (faux, évidemment).
Ils emmènent N'ana dans leur délire.
Elle envoie Magnifique aller annoncer la naissance de la fille d'Emo et Didi à Dyoll.
Magnifique meurt tué par Dyoll. (Didi, pendant qu'Emo est au toilettes : Entre nous, c'est tant mieux. Il était immensément prétentieux et avait un nez énorme ! Pas comme moi ... Emo l'entend et le trucide.)
On édifie une cathédrale pour Magnifique.
Eiram propose de mettre des vitraux. Eni et Emo l'agressent sauvagement, unies dans leur haine des vitraux. Au petit matin, les vitraux sont retrouvés brisés. Et sont remplacés par des vitres roses bonbons du côté d'Emo et transparentes du côté d'Eni.
On lui fait une immense statue. Emo monte dessus pour limer son nez, qu'elle trouve trop gros, avec sa lime à ongles.


Pendant une fête : Eni, en se relevant, marche dans le gâteau. ("Poutch !"^^ May) Didi la voit et s'écrie : Noooooooooon !!!! Il s'arrête en plein mouvement, et on entend un gros gargouillis. Provenant du ventre, plus précisément de l'estomac, de Didi. Qui s'écrie : Magnifique !! Enfin, t'as pas honte ? Et the BA renchérit : C'est pas correct ! Et Emo engueule Magnifique pour avoir gargouillé.

Eni : vert anis et turquoise

May ça te va ? On l'a fait avec Isil

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MessageSujet: Re: Les Contes de la Princesse Émo Mar 20 Sep - 19:39

Oui, ça me va. Unies dans leur haine des vitraux hein ^^ ?

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MessageSujet: Re: Les Contes de la Princesse Émo Mar 20 Sep - 21:55

Ouais.
"- J'vais lui arracher sa sale tête de poulain !!!
- Ouais !!!
- J'l'ai éborgné ! J'l'ai éborgné ! Yes !!!"
Hum, no comment...

_________________

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Les Contes de la Princesse Émo
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